Deliverability
Résumé de l’épisode 1 de la Deliverability Academy : maîtriser les bases
La délivrabilité consiste à faire en sorte que vos messages atteignent réellement la boîte de réception (et non le dossier spam). Il ne suffit pas de cliquer sur « Envoyer ».
Lors du tout premier webinar de la Deliverability Academy de Mailgun, intitulé Mastering the Basics, nos experts ont levé le voile sur ce qu’il faut faire pour obtenir une excellente délivrabilité des emails. Il s’avère qu’atteindre la boîte de réception est à la fois un art et une science.
Faites défiler vers le bas pour accéder à l’enregistrement complet du webinar.
Atteindre la boîte de réception à tout prix : maîtriser l’art et la science de la délivrabilité des emails
Mettons une chose au clair : la délivrabilité des emails n’est pas la même chose que la livraison. La livraison signifie que votre message est techniquement parvenu au fournisseur de messagerie. La délivrabilité signifie qu’il a réellement atteint la boîte de réception (et non le dossier spam) et qu’il a une chance d’être ouvert. C’est un mélange de technologie et de confiance : infrastructure + engagement humain.
Tout commence par votre liste de contacts
Si votre liste est mal entretenue, le reste n’a aucune importance.
Le développement et le maintien d’une liste propre est la première étape, et une étape de tous les instants. L’hygiène de la liste consiste à obtenir un consentement, à utiliser l’opt-in confirmé et à supprimer les emails obsolètes ou inactifs, un peu comme lorsque vous faites le grand ménage de printemps. Des adresses erronées ou inactives ? Elles nuisent à votre réputation d’expéditeur, que vous vous en rendiez compte ou non.
Sécurisez vos envois : l’authentification est la base
SPF et DKIM sont des incontournables : Mailgun ne vous laissera pas envoyer de messages sans eux. Mais avec DMARC, c’est à vous de mettre en place l’authentification. Vous disposez de trois options de politique DMARC (commencez par p=none si vous y êtes obligé), surveillez les rapports et évoluez vers une application plus stricte (quarantine ou reject) au fil du temps.
En bonus : une fois que vous avez configuré DMARC, la voie est libre pour BIMI, ce qui permet à votre logo d’apparaître à côté de vos emails dans les boîtes de réception prises en charge. Cela contribue à renforcer la confiance de vos abonnés et des boîtes de réception.
Un design d’email qui fait mouche (et qui s’affiche correctement)
Nous l’avons tous déjà vu : des emails qui s’affichent mal, ou pire, qui contiennent du texte de substitution. Ne soyez pas cet expéditeur. Testez votre design sur différents clients de messagerie, assurez-vous que le texte est lisible et suivez les bonnes pratiques en matière d’accessibilité. Même la meilleure infrastructure ne pourra pas vous sauver d’un design raté.
De plus, les emails en texte brut peuvent fonctionner, mais seulement s’ils correspondent au ton qu’attend votre public. La plupart des marques ont tout à gagner à utiliser un HTML simple et stylisé, avec une structure et une image de marque claires.
Envoyez avec intention
Placement en boîte de réception ne concerne pas uniquement ce que vous envoyez, mais la manière dont vous l’envoyez. Les pics soudains, les volumes irréguliers ou l’envoi d’emails à des contacts inactifs sont autant de signaux d’alarme. Privilégiez plutôt une cadence régulière, chauffez lentement vos nouvelles adresses IP et segmentez en fonction de l’engagement.
Si une personne n’a pas interagi depuis des mois, il est préférable de l’écarter de vos envois. C’est comme un ami qui ne vient jamais aux soirées jeux. Il ne souhaite probablement plus être invité.
L’importance de la structure : séparez vos stratégies d’envoi
Segmentez le trafic par type (transactionnel ou marketing), séparez les adresses IP ou les sous-domaines si nécessaire, et choisissez la bonne approche d’envoi (adresse IP mutualisée ou adresse IP dédiée) en fonction du volume et de la régularité.
Envoyer plus d’emails n’est pas synonyme d’une meilleure délivrabilité. C’est en envoyant des emails plus ciblés et réfléchis que vous ferez la différence.
Prenez la sécurité au sérieux
Sécurisez votre programme d’emailing ! Mots de passe, clés API, authentification à deux facteurs (2FA), SSO : utilisez tout ce dont vous disposez. Les acteurs malveillants veulent accéder à votre plateforme d’envoi. Ne leur facilitez pas la tâche. Si vous ne surveillez pas déjà les abus, le hameçonnage et l’usurpation, commencez dès maintenant. Et si vous repérez un faux message Mailgun ? Transférez-le à abuse@mailgun.com.
Suivez ce qui compte vraiment et accordez moins d’importance aux statistiques de vanité
Les ouvertures ne sont pas mortes, mais elles sont certainement artificiellement gonflées. Les clics, l’engagement sur le long terme et les taux de plainte sont les véritables indicateurs pertinents. Utilisez des outils comme Google Postmaster Tools, Microsoft SNDS et tableaux de bord Mailgun pour obtenir une vue d’ensemble.
Pour conclure : la délivrabilité est une relation continue
La délivrabilité n’est pas une simple case à cocher. C’est un système qui fonctionne de manière optimale lorsque vous traitez votre public avec respect, vos outils avec soin et votre stratégie comme un organisme vivant. Gardez vos listes propres. Faites preuve d’honnêteté. Et restez humain.
Nous serons de retour avec d’autres conseils lors de la prochaine session de la Deliverability Academy. Alors, inscrivez-vous à notre newsletter pour ne rien manquer. D’ici là, bons envois